Les « témoignages » de vieux clients sont tout de même à la limite de l'hilarant.
"Mon mari m'a offert un couteau de Jacques pour nos 25 ans de mariage. J'ai trouvé ça bizarre comme cadeau. Quinze ans plus tard, c'est le seul objet de notre cuisine que je n'ai jamais remplacé. Quand j'ai appris que Jacques fermait, j'ai pleuré."
— Catherine D., 61 ans, Lyon
Moi, quand le droguiste du coin où j'avais acheté une ventouse à chiottes en 1983 a fermé, j'ai sangloté et été à deux doigts de faire une dépression...
"Je suis chef depuis 22 ans. J'ai utilisé des couteaux japonais à 500€, des couteaux allemands à 300€. Aucun n'arrive à la cheville d'une lame de Jacques Durand. Le jour où il ferme, c'est un pan entier de la coutellerie française qui disparaît."
— Arnaud B., chef cuisinier, Clermont-Ferrand
Les lames de Jacques Durand ont des chevilles, oui oui !