


Entre divers modèles plutôt classiques, Jérôme Couët propose une version moderne du Viaur dont la pointe non affûtée dépasse du manche pour rendre possible l'ouverture du couteau sur la cuisse. Il le vend même en kit.



Histoire de vie, histoire de couteau... Michael Le Narzul a possédé et animé un centre équestre pendant une quinzaine d'années avec passion et sans retenue, un jour il réalise que son corps est prématurément usé, disques des vertèbres en piteux état, il doit se reconvertir. Par hasard et curiosité il se lance dans la coutellerie alors que les couteaux ne l'ont jamais attiré plus que ça. Il s'y intéresse. Il y a un peu plus d'un an une dame lui demande de lui fabriquer un couteau-tonneau. Il ignore ce que c'est, il se renseigne sur Internet, achète un petit modèle d'occase, découvre son histoire (j'apprends en l'écoutant que le couteau-tonneau, finalement assez complexe à mettre en action, a été conçu pour limiter les risques de rixes sanglantes chez les marins suédois lorsqu'ils sont éméchés...) et aime son caractère pacifique. Il s'y met et crée sa propre version avec des billes de rétention, un liner-lock intégré et renouvelle ce couteau déjà très spécial. Celui-ci a un tire-bouchon et un décapsuleur intégrés. La table qui m'a certainement le plus étonné, par le produit, son concepteur et son histoire.

Le plus petit modèle, taille briquet. Ajustages au petit poil.

Variations sur le même principe.





Ici, toujours la fascination de l'Asie et des belles matières. Finitions de haut niveau, esthétique en accord.

Encore un représentant de l'Ariège ! (oui, je suis régionaliste, départementaliste même !)
Ici aussi très haut niveau mécanique et esthétique. Ce modèle a des plaquettes en bois de cerf toxifié (ou cerfé… oui du bois de cerf cerfé) et traité à la laque noire, on croirait presque toucher du mammouth. Un super moyen de valoriser du bois de cerf quand il n'est pas très beau.



Laque sur ce modèle également, laque qui brille d'autant plus qu'on manipule le couteau avec un peu de sueur. C'est fou tout ce qu'on apprend en discutant avec ces passionnés.